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Guinée-Bissau : le WACA forme les journalistes à la couverture environnementale
En février 2026, l’Autorité d’évaluation environnementale compétente de Guinée-Bissau, partenaire de mise en œuvre du Projet WACA dans le pays, a organisé un atelier de sensibilisation et de renforcement des capacités des médias sur l’évaluation environnementale et sociale.
L’initiative a réuni 40 professionnels des médias, dont 23 femmes, avec pour objectif de renforcer leurs connaissances et leur implication dans la diffusion d’informations sur les enjeux environnementaux et sociaux, afin de favoriser une couverture journalistique plus responsable.
À l’ouverture des travaux, le ministre António Idrissa Embaló a souligné le rôle stratégique de l’Autorité d’évaluation environnementale compétente dans la mise en œuvre responsable, équilibrée et durable des projets d’investissement. Il a également rappelé que les médias constituent des partenaires essentiels de l’État dans la construction d’une société mieux informée et plus participative.
« Un journalisme environnemental bien préparé est capable de traduire le langage technique en une information plus compréhensible, d’assurer un suivi critique de la mise en œuvre des projets et de donner la parole aux communautés affectées », a-t-il déclaré.
Pendant les deux jours de formation, les participants ont approfondi leurs connaissances sur le cadre environnemental et social de la Banque mondiale, le dispositif juridique et institutionnel de l’évaluation environnementale et sociale en Guinée-Bissau, ainsi que les défis liés à la communication environnementale. Une attention particulière a été accordée à la gestion de la biodiversité, à la protection de la zone côtière et à la pollution plastique.
Trois organisations de la société civile spécialisées dans la communication environnementale ont également pris part à l’atelier, renforçant ainsi l’approche participative du Programme WACA.
Cette formation traduit l’engagement du Projet WACA en faveur du renforcement des capacités des acteurs locaux. Elle rappelle également que la protection des zones côtières repose sur une participation éclairée des communautés, dans laquelle les journalistes jouent un rôle essentiel.